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Guerre et Trauma

01/11/2013 - 30/06/2014

En coopération avec le Musée In Flanders Fields, Ypres
voi aussi www.oorlogentrauma.be


Comment soignait-on les soldats blessés sur le front pendant la Première Guerre mondiale et qui s’en chargeait ? Comment les victimes étaient-elles évacuées ? Qu’arrivait-il aux soldats souffrant d’obusite ? Était-ce des tire-au-flanc, des hystériques ou bien des esprits vraiment traumatisés ?
À la veille des grandes commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, la double exposition Guerre et trauma souligne le fait que, même cent ans plus tard, c’est avant tout au sort des gens qu’il faut songer. Le Musée In Flanders Fields d’Ypres se penche sur l’organisation générale des soins de santé sur le front au cours de la Première Guerre mondiale. Quant au Musée Dr Guislain de Gand, il s’arrête sur divers conflits du vingtième siècle en plaçant toujours l’accent sur cette branche spécifique de la médecine qu’est la psychiatrie.



Des soldats et des ambulances 1914-1918
(Musée In Flanders Fields)


Quand la guerre a éclaté, aucune armée d’Europe n’était parée pour accueillir l’immense flot de victimes et les soigner dans des conditions décentes. La force de frappe des armées s’est accrue, la défense a été renforcée, mais le soin aux victimes est resté largement à la traîne. Ce sont des actions privées, des œuvres philanthropiques et l’intervention héroïque de quelques individus qui ont pallié les manquements de l’organisation médicale militaire.  L’exposition Des soldats et des ambulances 1914-1918 passe à la loupe les soins médicaux dispensés sur le front du Westhoek. À quels types de blessures et de maladies les médecins des hôpitaux de campagne étaient-ils confrontés ? Quels traitements étaient appliqués ? Et où trouve-t-on encore, aujourd’hui, des traces des voies d’évacuation ? 
Au fur et à mesure de la progression de la guerre, les soins médicaux ont eux aussi évolué : l’organisation et l’accueil se sont améliorés. La plus grande avancée dans ce domaine a néanmoins été la reconnaissance, bien qu’à contrecœur, des traumatismes  psychiques consécutifs à la guerre.



Des soldats et des psychiatres 1914-2014
(Musée Dr. Guislain)

Au cours de la Première Guerre Mondiale, de nombreux soldats firent preuve d’un comportement bizarre, inquiétant et perturbé, appelé « obusite ». Ceci plaça les dirigeants militaires devant un dilemme : s’agissait-il de victimes d’un véritable traumatisme ou simplement de lâches espérant ainsi être éloignés de la terreur du front ? Fallait-il les évacuer ou plutôt les renvoyer au combat ? Et comment soigner efficacement ce mal ? L’exposition Des soldats et des psychiatres 1914-2014 étudie l’attention portée aux troubles psychiques et leur soin pendant la Grande Guerre, mais s’arrête aussi sur des conflits plus récents du siècle passé. Comment un psychiatre traite-t-il aujourd’hui un soldat atteint du syndrome de stress post-traumatique ? Celui-ci est-il mieux compris ? Et quel regard les correspondants et photographes de guerre portent-ils sur les violences de guerre et les souffrances psychiques ?
Des soldats et des psychiatres met en images les conséquences psychiques de la guerre, depuis les premières photos de cas d’obusite et les photos de guerre actuelles jusqu’aux dessins de patients psychiatriques tués pendant la Deuxième Guerre Mondiale.  Mais parfois, la guerre est à nos portes : les victimes de viols ou d’abus souffrent des mêmes symptômes de SSPT. Des soldats et des psychiatres montre l’évolution de la notion de traumatisme : de l’obusite au syndrome de stress post-traumatique, de 1914 à 2014.

 

Accessibilité

Le Musée Dr. Guislain est intégralement accessible aux utilisateurs de chaise roulante.
Une chaise roulante peut également être prévue sur demande.

Le Musée possède des toilettes séparées réservées aux moins valides.
Des emplacements de parking sont également prévus à l’avant du parking pour les moins valides.

Pour toute question, veuillez contacter Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ouCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. du musée

 

 

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