Sous le régime de Loukachenko, la liberté d’expression littéraire est devenue une utopie au Bélarus. Les écrivains sont persécutés, emprisonnés ou contraints à l’exil.
Olga Bubich est essayiste, journaliste et artiste visuelle originaire du Bélarus. Son travail explore les mémoires collectives traumatiques, la langue et l’identité. Son récent livre photo, The Art of (Not) Forgetting (2021), s’intéresse à la nature insaisissable du souvenir et à la manière dont nous y faisons face. Elle vit actuellement en exil à Berlin et est en résidence d’écriture auprès de PEN Flandre.
Peter Vermeersch, professeur en études politiques et écrivain, a récemment publié Polsslag, un roman qui met en lumière le rôle de la musique dans la résistance bélarussienne. L’écrivain et membre du conseil de PEN, Guido Snel, animera une conversation avec eux sur le contexte historique et actuel du Bélarus, où l’emprisonnement des esprits créatifs constitue un fil rouge à travers l’histoire. Olga Bubich lira également un extrait de son essai consacré à la langue bélarussienne.
de ‘The art of (not) Forgetting’ – Olga Bubich
A constrained mother tongue is resilient in recalled memory. Those who no longer speak Belarusian tenderly piece together often painful cultural threads, processing trauma to keep their ‘mova’ alive. - The language that waited at the doorstep, Olga Bubich
vendredi 24.04.2026 - 20u
La soirée se déroulera en anglais.